Troisième étape du programme de présentation des artistes majeurs italiens d’Après-guerre, la galerie Tornabuoni Art présente à partir du 8 octobre 2010 une rétrospective sur l’artiste Mario Ceroli.
Acteur principal de l’innovation de la scène culturelle des années 60, il obtient le prix de la sculpture à la Biennale de Venise en 1966 avec l’œuvre Caisse Sixtine.
Le riche ensemble d'oeuvres trace un itinéraire complet dans la créativité de l'artiste à partir des premières oeuvres en bois au début des années 60, jusqu'aux plus récentes figures en bronze et en verre.
Alors qu’à l’origine de son parcours Ceroli a partagé l'idéal poétique de l'Arte Povera en utilisant des matériaux tels que la terre, les haillons, la paille, les feuilles séchées, le plastique et l'aluminium, au cours des années il a expérimenté l'usage de marbres polychromes, du verre ou encore du bronze en revisitant les oeuvres des grandes icônes de la peinture et de la sculpture de la Renaissance jusqu'à aujourd'hui.
L’exposition offre au public une occasion unique d’explorer l'univers de cet artiste qui, comme un nouveau homo faber, transmet le désir de retour aux origines, à la création manuelle, à l’élaboration de la forme à partir de l’ombre de la figure.
L’exposition est documentée par le catalogue Mario Ceroli, analyse d’un langage et d’un parcours, sous la direction d’Enrico Crispolti, 256 pages, 150 oeuvres illustrées, biographie et bibliographie sélectionnées. Le catalogue est disponible à la galerie.